Je suis jalouse… et ça embellit ma vie !

Je te vois derrière ton écran, à te demander quelle mouche m’a piquée !

Moi, jalouse ? Et heureuse de l’être, en plus ?

Hé oui ! J’assume…

Tu te doutes que je ne te parle de la vaine jalousie, celle qui te ronge de l’intérieur et te détruit…  Non, je te parle d’une jalousie saine. Oui, oui, tu as bien lu.
Je trouve qu’il existe une forme de jalousie, qui n’est pas mêlée de haine ou de chagrin, mais qui pointe la réussite d’un-e autre et réveille des désirs endormis en nous.

Je m’explique !

C’est la jalousie qui m’a donné l’élan de me mettre à créer. Quand je regardais toutes ces pages d’art journaling, je me sentais envieuse, je rêvais de réaliser de l’art moi aussi, et je rongeais mon frein devant les créations des autres. Jusqu’au jour où j’ai sorti mon matériel et où j’ai posé mon premier coup de pinceau sur mon carnet. Je plongeai alors dans l’art journaling. Moi aussi, j’allais pouvoir exprimer, explorer, révéler et surtout… m’éclater !

C’est la jalousie qui m’a donné l’élan de commencer (enfin !) mon roman. J’en avais écrit des bribes, éparpillées un peu partout entre mon ordi, des bouts de feuilles volantes, des cahiers… J’ai tout rassemblé et je me suis lancée. Marre de lire tous ces articles et posts de personnes qui écrivaient. Moi aussi, je voulais faire naître ce roman qui palpitait en moi. Alors, je l’ai fait.

C’est la jalousie qui m’a poussée à créer mon activité. Je voulais contribuer au monde, moi aussi. Partager mes talents, mes savoirs-faire. Me sentir libre de gagner ma vie, à ma façon. Je regardais ces entrepreneurs, ces artistes qui avaient pris leur destin en main et se donnaient les moyens de vivre (de) leur ambition. Alors, j’ai sauté le pas.

C’est la jalousie qui me pousse à me dépasser, à créer, à inventer, à imaginer, à surmonter les obstacles. Je ne me sens pas en compétition avec quiconque. Loin de là. Mais je vois d’autres personnes oser faire ce dont je rêve. Et il y a ce petit pincement au creux de mon ventre : “Et moi ? pourquoi je n’y aurais pas droit ?”

Oui, après tout, pourquoi ? Pourquoi se contenter de vivre par procuration ? Pourquoi se contenter de voir les autres réaliser leurs rêves ? Pourquoi se contenter de soupirer d’un air résigné : “si j’osais…” ?

La jalousie, ce petit pincement, l’envie, ma voix intérieure, appelle-la comme tu veux… C’est elle qui m’a réveillée. Qui a mis sur mon chemin les plus belles des rencontres, les plus inspirantes des lectures, les plus nourrissantes des découvertes.
Pour qu’un jour, j’ose, moi aussi.

Ecoute ton coeur, ce petit pincement au creux de ton ventre, cette pointe de jalousie quand tu vois ce que font “les autres” et demande-toi pourquoi tu ressens cela ? Et si, au lieu d’un sentiment négatif, cela reflétait le chemin de tes envies, de tes rêves ? Et si, au lieu de t’apitoyer sur ton sort (crois-moi, je sais de quoi je parle !), tu prenais modèle, et osais (enfin !) te donner la chance de vivre la vie que tu souhaites…

La prochaine fois que tu ressentiras la jalousie, chasse le ressentiment de ton coeur, et ne garde que l’envie. Effet boostant garanti !

Dis-moi dans les commentaires si toi aussi, tu éprouves parfois de la jalousie, et comment tu le vis ! 🙂

Sofia
Créatrice enthousiaste, Curieuse insatiable, Authentique passionnée !
*** Pour chouchouter encore plus ta créativité,
elle te sera livrée directement dans ta boîte-mail ! ***

6 thoughts on “Je suis jalouse… et ça embellit ma vie !

    • Sofia says:

      Avec plaisir Nath ! 🙂
      On a appris que la jalousie c’est mal ! Et dans certaines situations, elle peut vraiment être douloureuse…
      mais je me suis aperçue que dans d’autres cas, elle peut être porteuse ! En tout cas, ce titillement qui appuie “là où ça fait mal” est un excellent indicateur de ce qui nous fait vibrer, réagir…

  1. Gwencreative says:

    Je n’appellerais pas cela de la jalousie mais plutôt de l’envie, enfin, tu me diras, la limite est mince. C’est aussi ce qui m’a permis de me lancer dans mes études de photographie, dans le scrapbooking et bientôt plus profondément dans l’art journaling. Ça me donne aussi l’élan pour me réorienter professionnellement vers le coaching de vie… C’est une sorte de second souffle, mais il faut aussi savoir l’écouter et le gérer, ce qui n’est pas toujours simple.

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