Nous créons nos propres croyances limitantes…

Salut à toi !

En voilà un titre d’article bien affirmatif… et, ma foi, pas très original pour qui s’intéresse un tant soit peu au développement personnel.

En fait, aujourd’hui, je veux partager mon expérience avec toi : te parler de ces derniers mois de frustration créative et de la prise de conscience que j’ai eue cette semaine, sur la façon dont j’avais moi-même généré et entretenu cet état d’insatisfaction chronique.

Identifier ce qui nous fait râler…

En effet, comme tu le sais, j’aime écrire, peindre, coller, créer des trucs et des bidules sur du papier… et ma principale râlerie est le manque de temps : je travaille à temps partiel mais j’ai un boulot très prenant sur le plan psychologique et émotionnel, j’ai un enfant en bas-âge, et une vie quotidienne à mener. Donc je n’ai pas assez de temps pour faire tout ce qui me fait vibrer. Voilà le postulat de base. Voilà ce qui me fait râler depuis des mois. En fait, pour être plus précise, je râle par phases, parce qu’il y a quand même des périodes où je fais tout ce que j’ai envie de réaliser et dans la fluidité. Mais depuis cet été, je me suis aperçue que dans les moments de grande frustration, je n’arrêtais pas de me plaindre du manque de temps, du nombre important de contraintes, du manque d’espace dans ma vie pour mener à bien tous mes projets.

Et puis est arrivée cette semaine, entre Noël et le Nouvel An. Une semaine de vacances dont quelques jours sans mon pitchoune, resté chez mes parents. Enfin, les conditions idéales étaient là : des journées entières libres, rien qu’à moi ! J’en rêvais depuis des semaines. Et quand enfin, je me suis retrouvée seule à la maison (chouchou travaillant, lui), je me suis sentie tellement bien, tellement sereine, tellement heureuse de pouvoir créer sans limites ! C’était juste WAHOU comme sensation ! Alors, j’ai écrit, écrit, écrit, j’ai longuement conversé avec Marie, talentueuse photographe dont tu trouveras le site inspirant ici, à propos de nos projets respectifs, et surtout, à propos de l’un de ceux qui me tiennent particulièrement à coeur (et dont je te parlerai bientôt), j’ai eu 1000 idées supplémentaires, je me suis reposée, j’ai regardé une série…

… c’est comprendre tout ce qu’on a déjà dans sa vie …

MAIS, si je fais le compte de tout cela, je n’ai pas fait tellement plus que ce que je fais déjà au quotidien, avec mon boulot, mon fils, les trucs de tous les jours à gérer. J’ai fait un peu plus car je suis en vacances, mais j’ai réalisé hier que je n’ai pas fait beaucoup plus, rien de vraiment différent, rien qui ne bouleverse tous mes plans. J’ai réalisé hier qu’en fait, ma vie telle qu’elle est aujourd’hui me permet déjà de faire ce que j’aime. Certes, je suis moins libre de l’heure à laquelle je peux écrire, mais j’écris déjà, je crée, je discute, je monte et participe à des projets. Certes, je dois davantage économiser mon énergie, mais la créativité étant au centre de mon équilibre psychique, j’en ai toujours pour mes passions. D’ailleurs, dire “ce que j’aime” n’est pas vraiment le bon terme. Je dirais plutôt : ce qui me ressource, ce qui me recentre, ce qui fait partie de mon essence. Ce qui me permet d’être épanouie. En fait, je l’ai déjà compris depuis que j’ai commencé mon challenge d’écriture, il n’y a pas de bon moment, pas de conditions idéales… mais cette semaine, ayant expérimenté les fameuses conditions idéales, j’ai complètement réalisé qu’en fait, tout ça, c’est dans la tête. Que c’est vrai, je ne rêve que d’une chose : écrire tous les jours, toute la journée. Mais j’écris déjà tous les jours. Et c’est génial !

… Et se poser les bonnes questions !

Comprendre que mon état de frustration n’est en réalité pas attribuable à ma vie quotidienne me permet de me poser les vraies questions : si je sais désormais que mon emploi du temps est compatible avec mes activités créatives, alors c’est que j’utilise “le manque de temps” comme une excuse pour masquer les peur et blocages (que j’ai d’ailleurs commencé à identifier, sur lesquels je travaille déjà) qui m’empêchent de me donner les moyens de réaliser mes projets avec sérénité et confiance.

Aujourd’hui est le dernier jour de 2016. Ce fut une année vraiment bizarre, avec des montagnes russes émotionnelles, une métamorphose en profondeur, et la volonté d’avancer et surtout de me rapprocher de moi-même. Ce fut l’année des prises de conscience et des premiers actes à poser sur le chemin de mon Authenticité. J’allais commencer à écrire sur 2017 et puis, en fait, j’ai envie de faire un post dédié au commencement de cette nouvelle année, qui, je le sens, sera un crû exceptionnel ! 🙂

Je te souhaite une bonne dernière journée de 2016 et te dis “A l’année prochaine !”

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Laboratoire d’écriture créative. ***

Sofia
Créatrice enthousiaste, Curieuse insatiable, Authentique passionnée !

One thought on “Nous créons nos propres croyances limitantes…

  1. marinaalrubaee says:

    Sofia!
    Tes mots résonnent tellement forts en moi et sont d’une grande justesse. Merci pour ce partage. 2016 fut une année d’un grand enrichissement et d’une grande bizarrerie mais d’une grande importance tout de même. Faisons grandir ce qui compte le plus dans notre vie. Comme pour toi, la créativité en fait partie. Je te souhaite une très belle nouvelle Q nne Sofia sur tous les plans !!!

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